--- Je déteste Noël

Nos vies sont basées sur les mensonges - depuis notre naissance, jusqu'à notre mort. Ces histoires de petites souris, et de Père Noël , qui égaient nos jeunes années - trahison suprême lorsqu'on apprend la vérité. Nos vies s'écroulent, leur base est faussée. Ces histoires de Princes Charmants et de grenouilles enchantées - auxquelles on s'accroche jusqu'à pas d'âge. Ces mensonges organisés, que la société nous fait avaler: "ayez le bac, vous aurez un métier", "les profs vous comprennent", "l'argent fait le bonheur". Tous ces mensonges, pour faire oublier le sens de la vie. Le sens de nos vies.
Qui suis-je?
Perdues dans ces illusions, comment nous construire? Et comment savoir où s'arrête le mensonge, où commence le vrai? Nous existons par le regard des autres. Mais quand celui-ci est voilé? Je ne suis pas la Princesse, et pas même la grenouille, que je vois dans leurs yeux. Je suis l'extraterrestre, l'être bizarre, trop différente et trop semblable.
Alors je m'enroule dans la soie du paraître - et j'y crois?- pour ne plus rester seule. Pour me cacher de moi.
Et puis je trouve des gens comme moi - comment je le sais? je ne sais pas.- et le déguisement s'effiloche. Je me libère, moi qui ne savais pas que j'étouffais. Un moment. Puis je dois remettre le carcan du "politiquement correct", les chaînes de la société. J'y suis obligée. Je porte mes propres chaînes; mais aussi celles de cette société. Pourrais-je en forger une autre, de société? seule?
Manque de liberté forcé. Par eux, par nous.
Il faut obéir à des lois iniques, qui n'ont pas de raison d'être. Hiérarchie, désirs, volonté. Et les nôtres?
---
Et Noël... Noël est le symbole suprême de ce carcan social.
Voyez ces gens qui se pressent, qui courent, qui paniquent, (quel cadeau pour qui? pas assez d'argent pour celui-là? quel papier cadeau pour un gosse chialeur de 7 ans? ... ) dans les rues, les magasins, les supermarchés; tous décorés, clinquants, "ennoëlés". L'horreur...
Les promotions qui font payer plus cher ; les gouailleries des vendeurs qui vont bien réussir à vous arnaquer trois fois en moins de dix minutes ; les cadeaux pour les gens ; les sourires et les voeux qui sonnent faux ; les salamalecs des (trop) croyants aux gens qui ne croient pas en la même chose qu'eux ; les "résolutions de fin d'année" que personne ne tient jamais, ... Symbole d'hypocrisie que cette fête?
Et la veille de Noël... Les voisins qui font la fête et empêchent tout le monde de ne pas dormir - les feux d'artifice ayant déjà commencé le boulot ; l'envie de dormir qu'il faut combattre jusqu'à minuit ; ...
Le jour de Noël... Bon, ben là on passe à la seule partie intéressante (après le bon repas de fête forcément; et les letchis, et la famille....) : les cadeaux , le plaisir d'être entouré de gens qu'on aime, de découvrir ce qu'il y a sous le papier-cadeau, d'avoir des choses inutiles mais désirées, ... le fait de se sentir aimé?
En fait, Noël serait super si on gardait que le côté amis-famille-cadeau-tendresse-manger. C'est l'ambiance stressante, les gens qui s'agglutinent sur les prix et les rayons, la perspective de changer bientôt d'année qui semble permettre toutes les inepties, ... qui plombe tout.
Faisons une petition pour supprimer Noël et en faire ... autre chose?
Qui suis-je?
Perdues dans ces illusions, comment nous construire? Et comment savoir où s'arrête le mensonge, où commence le vrai? Nous existons par le regard des autres. Mais quand celui-ci est voilé? Je ne suis pas la Princesse, et pas même la grenouille, que je vois dans leurs yeux. Je suis l'extraterrestre, l'être bizarre, trop différente et trop semblable.
Alors je m'enroule dans la soie du paraître - et j'y crois?- pour ne plus rester seule. Pour me cacher de moi.
Et puis je trouve des gens comme moi - comment je le sais? je ne sais pas.- et le déguisement s'effiloche. Je me libère, moi qui ne savais pas que j'étouffais. Un moment. Puis je dois remettre le carcan du "politiquement correct", les chaînes de la société. J'y suis obligée. Je porte mes propres chaînes; mais aussi celles de cette société. Pourrais-je en forger une autre, de société? seule?
Manque de liberté forcé. Par eux, par nous.
Il faut obéir à des lois iniques, qui n'ont pas de raison d'être. Hiérarchie, désirs, volonté. Et les nôtres?
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Et Noël... Noël est le symbole suprême de ce carcan social.
Voyez ces gens qui se pressent, qui courent, qui paniquent, (quel cadeau pour qui? pas assez d'argent pour celui-là? quel papier cadeau pour un gosse chialeur de 7 ans? ... ) dans les rues, les magasins, les supermarchés; tous décorés, clinquants, "ennoëlés". L'horreur...
Les promotions qui font payer plus cher ; les gouailleries des vendeurs qui vont bien réussir à vous arnaquer trois fois en moins de dix minutes ; les cadeaux pour les gens ; les sourires et les voeux qui sonnent faux ; les salamalecs des (trop) croyants aux gens qui ne croient pas en la même chose qu'eux ; les "résolutions de fin d'année" que personne ne tient jamais, ... Symbole d'hypocrisie que cette fête?
Et la veille de Noël... Les voisins qui font la fête et empêchent tout le monde de ne pas dormir - les feux d'artifice ayant déjà commencé le boulot ; l'envie de dormir qu'il faut combattre jusqu'à minuit ; ...
Le jour de Noël... Bon, ben là on passe à la seule partie intéressante (après le bon repas de fête forcément; et les letchis, et la famille....) : les cadeaux , le plaisir d'être entouré de gens qu'on aime, de découvrir ce qu'il y a sous le papier-cadeau, d'avoir des choses inutiles mais désirées, ... le fait de se sentir aimé?
En fait, Noël serait super si on gardait que le côté amis-famille-cadeau-tendresse-manger. C'est l'ambiance stressante, les gens qui s'agglutinent sur les prix et les rayons, la perspective de changer bientôt d'année qui semble permettre toutes les inepties, ... qui plombe tout.
Faisons une petition pour supprimer Noël et en faire ... autre chose?
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